Archive de novembre 2019

les droits des enfants

vendredi 29 novembre 2019

Découvrez les recherches des élèves sur ce document : 
Les droits des enfants par la classe des CM1 CM2  de l’école Liberté

 

Le projet en trois étapes

La Criée est un grand bâtiment où il y a des expositions et qui est un ancien marché.
Nous sommes allés voir l’exposition de Seulgi Lee qui vient de la Corée du Sud.
Les couvertures ne sont pas fragiles. Toutes les couvertures sont cousues de manière étrange : si un fil casse, elles ne se défont pas.
En Corée du Sud, ils utilisaient ce type de couvertures pour dormir.
Elles sont accrochées en portrait. Chaque œuvre a un proverbe.
Nous avons travaillé en groupes. Nous devions reconstruire des puzzles qui représentaient les couvertures.
L’animatrice a beaucoup parlé pour expliquer l’exposition de Seulgi Lee.

Amina, Antoine, Léo, Louise, Maryama, Mehdi, Rinnel, Zoé

 

Nous avons lu la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE).
Il y a 54 articles. Les droits sont représentés en image sur le site d’UNICEF.
Voici l’un des droits des enfants : L’article 4 : Si la convention n’est pas respectée, les adultes peuvent aller en prison. Les enfants sont aussi protégés de la guerre, de la violence…
Nous fêtons l’anniversaire de la CIDE pour ses 30 ans.
Nous sommes partis de l’exposition de Seulgi Lee en utilisant des formes.
Nous avons choisi notre droit préféré de la Convention.
Nous avons participé à 6 ateliers en deux temps :
Nous avons fait deux ateliers bannières, l’atelier post-it, l’atelier badges, l’atelier carte de mon coeur et l’atelier jeux.
Nos créations étaient affichées aux Halles Martenot le 20 novembre de 15h à 18h.

Claire-Marie, Guillemette, Hassan, Izumi, Léonie, Lilou, Louisa, Mohammed

 

On a fait un projet sur les droits de l’enfant en s’inspirant de Seulgi Lee.
Ce que l’on a fait a été exposé aux Halles Martenot pour les 30 ans de la CIDE (Convention Internationale des Droits de l’Enfant).
On a lu la convention, il y avait beaucoup de droits, c’était difficile de choisir.
On a du choisir des droits qui comptent pour nous. On pouvait aussi dessiner et ensuite choisir le droit.
Après avoir choisi un droit, on devait trouver une idée pour dessiner avec le moins de détails possibles. On devait utiliser des formes géométriques pour représenter notre droit.
Il y avait plusieurs droits et plusieurs dessins différents. Sauf pour le droit d’avoir une famille, les dessins se ressemblaient beaucoup.
On a joué à un jeu. Un droit était affiché et l’élève qui l’a fait, devait le faire deviner.
Puis on devait représenter le droit choisi et dessiné, sur une bannière orange. On avait à disposition des tissus, des poscas, de la peinture et plein d’autres matières.

Camille, Christvie, Esther, Gabriel, Jeanne, Lou, Louise C. R., Souleymane

 

 

L’histoire des sandales qui ne voulaient plus se quitter…

lundi 25 novembre 2019

Vendredi 15 novembre, les élèves de grande section de l’École Camille Claudel sont venus visiter l’exposition LE PLUS TÔT C’EST DEUX JOURS MIEUX de Seulgi Lee. Après une présentation de l’artiste, nous avons parlé du langage, et notamment des histoires que Seulgi Lee raconte au travers de ses couvertures : un nez long comme trois pieds, qui ressemblerait à une montagne ; deux sandales qui tombent amoureuses ; un énorme fruit rouge et vert que l’on ne prend même pas la peine d’ouvrir…

Les enfants se sont ensuite répartis par petits groupes pour participer à des ateliers, durant lesquels ils ont assemblé des formes colorées, issues des couvertures nubis pour inventer ensuite de nouvelles compositions : une bonhomme, un avion, et même un mécanisme pour que les deux sandales de paille ne se séparent plus jamais !

Dans une salle adjacente de l’exposition, nous avons eu droit à un véritable concert de la part des enfants, qui nous ont partagé les chansons apprises en classe, en les répétant en canon. À la suite de cela, ils ont à leur tour pu découvrir les airs bretons chantés dans l’œuvre L’ÃŽLE AUX FEMMES,  dont ils ont repris les rythmes !

La visite de l’exposition s’est terminée par la « lecture » de Au lit, un ouvrage sans texte réalisé par Louise-Marie Cumont, qui présente également de très belles couvertures, et laisse place à l’imaginaire…

Quand la pastèque devient cyclope…

lundi 18 novembre 2019

Mercredi 13 novembre, La Criée a accueilli les élèves de 6° du Collège des Ormeaux. Après être revenu sur la découverte et les missions d’un centre d’art contemporain, nous avons pu découvrir l’exposition de Seulgi Lee, dans un premier temps au travers de son titre : LE PLUS TÔT C’EST DEUX JOURS MIEUX, qui suggère déjà un jeu sur le langage.

Les enfants ont ensuite donné leurs interprétations des motifs présentés sur les couvertures nubis : un gratte-ciel, la serrure d’une porte, une pyramide, un arbre dans le désert, un terrain de foot, un kiwi épluché, un lac vert, un jeu de fléchettes, …

À la lecture des titres des œuvres, nous avons essayé de retrouver les couvertures auxquelles ils se rattachaient. Cela nous a permis de lister différents proverbes et expressions utilisés dans la langue française :

  • Qui court deux lièvres à la fois n’en prend aucun
  • Pierre qui roule n’amasse pas mousse
  • Qui va à la chasse perd sa place
  • L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt
  • Qui rira bien rira le dernier
  • Avant d’enlever la paille de l’Å“il de ton voisin, retire la poutre qui est dans le tien
  • Qui ne tente rien n’a rien
  • Ce n’est pas au vieux singe qu’on apprend à faire la grimace

Les élèves ont même trouvé des correspondances entre les proverbes coréens et la langue française : « Mon nez est long de trois pieds », qui signifie être étroit d’esprit pourrait renvoyer à l’expression « Regarder son nombril », ou même à l’histoire de Pinocchio. De la même façon, « Mots coulent comme de l’eau, rampent comme un insecte » nous rappelle « Le bruit qui court » ou encore l’expression « La rumeur a des antennes »…

À la suite de cela, les élèves ont mené une véritable enquête dans l’exposition, en traversant plusieurs régions du monde : la Corée du Sud, le Maroc, le Mexique, la Bretagne et le Poitou. À partir d’images représentant des fragments d’œuvres, ils devaient alors retrouver les pièces exposées, et en dégager deux notions : une première notion plutôt descriptive, et une seconde basée sur leurs émotions. C’est ainsi que l’on a pu retrouver une cible, un grillage, des sorciers, un scarabée, des cerceaux de Hula Hoop, un oiseaux, une méduse, un arc-en-ciel, un chapeau avec une ficelle, une ruche, un moteur, un passage, un chariot à bagages et des Å“uvres nous faisant penser aux Jeux Olympiques, à l’ennui des mathématiques, à la peur pour la nature et à l’hypnose…

Finalement, les enfants se sont réunis en groupes pour participer à des ateliers puzzles, au cours desquels ils ont assemblé des formes colorées, issues des couvertures nubis pour inventer ensuite de nouvelles compositions : une fourmi, un cyclope, un visage, mais aussi un œil ou même un avion !

Un grand merci pour toutes vos questions et pour cette grande curiosité !

Voyage autour du langage

lundi 18 novembre 2019

Vendredi 15 novembre, le cosmopolitisme était à l’honneur à la Criée !

Nous avons accueilli les membres de l’association Langue et Communication, qui animent la webradio Radio Langue Citoyenneté et apprennent la langue françaises. Les Å“uvres présentées par Seulgi Lee les ont alors fait voyager entre la Bretagne, la Corée du Sud, le Maroc, le Mexique et le Poitou-Charentes, pour effectuer un véritable tour du monde en quelques heures.

Ces personnes originaires d’Arménie, de Chine, du Nicaragua, du Nigeria, de Russie et de Syrie se sont emparé de certains des thèmes principaux de l’exposition LE PLUS TÔT C’EST DEUX JOURS MIEUX, à savoir les traditions et le langage, pour effectuer des parallèle entre les Å“uvres et leur pays d’origine.

Si l’expression coréenne « Même la sandale de paille trouve sa paire » nous fait penser au proverbe français « Trouver chaussure à son pied », elle semble pourtant renvoyer à deux moitiés d’orange au Nicaragua… De la même façon, « Lécher l’extérieur de la pastèque » signifie bâcler en coréen, mais ce même fruit est utilisé dans un autre proverbe en Arménie, où on considère avec prudence qu’ « on ne sait jamais ce qu’on va trouver à l’intérieur d’une pastèque » !

 

La berceuse est un chant universel

lundi 18 novembre 2019

Vendredi 8 novembre 2019 et merdi 26 novembre, les élèves de deux classes de CM1- CM2 de l’École Trégain se sont rendus à la Criée pour découvrir l’exposition LE PLUS TÔT C’EST DEUX JOURS MIEUX. Chacune de ces vsites se sont amorcées autour du langage, en revenant dans un premier temps sur les langues parlées par les enfants : afghan, anglais, arabe, comorien, congolais, mahorais, etc., avant de découvrir les différentes langues présentes dans l’exposition, et les proverbes coréens qui se cachent derrière chaque couverture. Les enfants ont ensuite été invités à proposer d’autres proverbes et expressions tirés de leurs connaissances personnelles :

• Ne pas voir plus loin que le bout de son nez
• Avoir une faim de loup
• Avoir un appétit d’oiseau
• C’est pas la mer à boire
• Le bruit qui court
Par ailleurs, les couvertures Nubi de Seulgi Lee ont beaucoup inspiré les enfants, qui y ont vu un scarabée, une pomme, un bec, des chaussons, etc. Au travers d’ateliers «puzzles», ils ont pu désassembler puis réassembler des formes colorées issues des couvertures, afin de comprendre les compositions des œuvres. Par le jeu, ils ont été amenés à imaginer de nouvelles compositions, comme un œuf, un oiseau, un avion, etc.

Les deux visites se sont poursuivies autour de l’œuvre CHUM, qui a inspiré à certains un poulpe, un fantôme, ou un personnage sorti tout droit de la saga Star Wars ! Enfin, durant l’écoute des chants de l’œuvre L’ÎLE AUX FEMMES, plusieurs enfants ont effectué un parallèle avec des berceuses et chants populaires de leur culture d’origine.

 

Visite à La Criée avec les 5e

lundi 11 novembre 2019

Le 7 novembre 2019, les 5e3 du collège de la Binquenais sont venus découvrir l’exposition Le plus tôt c’est deux jours mieux de Seulgi Lee à La Criée.

La question de l’objet était au cÅ“ur de la visite.

En observant avec attention les sculptures présentées dans l’exposition, les élèves ont reconnu des objets inspirés de la vie quotidienne : un panier tressé, des couvertures tissées de soies colorées, une jarre en terre. Ces objets sont liés à des savoir-faire provenant de plusieurs régions du monde : le Mexique, la Corée du Sud, le Maroc. Les élèves ont remarqué des similitudes dans les gestes de fabrication avec d’autres objets ou pratiques artisanales connues.

Après avoir laissé libre cours à leur imagination dans l’observation des couvertures Nubi, les jeunes visiteurs ont retrouvé différents proverbes coréens associés aux compositions des formes colorées. Là aussi, ils ont fait le rapprochement entre les proverbes coréennes et ceux de leur connaissance.

Manon : J’ai vu des Å“uvres d’art. J’ai préféré les découpages en papier. J’ai bien aimé le mélange entre traditionnel et contemporain.