Archive de mars 2017

Une cabane sténopé, des capes, l’école à l’envers !

lundi 13 mars 2017

4eme session d’ateliers

Les enfants vont pouvoir rentrer dans l’appareil photo géant, « la cabane-sténopé » et le tester ! Depuis le dernier atelier, Estelle et Amandine ont construit une nouvelle tente pour la cabane; c’est une sorte de « peau » opaque en tissu qui recouvre l’ensemble de la cabane. Cette fois, plus un seul rayon de lumière ne rentre, la cabane est plongée dans le noir total. Il faut même habituer ses yeux à ne rien voir.

Retours sur la journée :

La journée a commencé par une communication vidéo en direct avec les correspondants du Cambodge. Les enfants ravis, accompagnés de leur professeur et d’Estelle, ont posé de nombreuses questions sur les photographies numériques qu’ils avaient reçues du Cambodge.

La matinée a été consacrée à la transformation de la cabane de la cour de récréation en sténopé. À L’intérieur, les parois ont été recouvertes de draps blanc. Il faut s’assurer qu’il n’y ait aucune fuite de lumière. De plus, les enfants qui rentrent dans la cabane devront mettre une « cape-écran » blanche…

L’après-midi, dans la cabane, les enfants ont percé un petit trou de 1 cm à travers la « peau »en tissu. Un rayon de lumière s’est précipité à l’intérieur et ils ont découvert avec surprise l’image renversée de leur école sur les parois de la cabane, mais aussi sur la surface de leur capes-écran ! « on voit les nuages qui bougent et on voit tout à l’envers ! »

Au cours d’un autre atelier, les enfants, munis d’un appareil photographique argentique ont réalisé un reportage documentaire dans et aux alentours de l’école, choisissant ce qu’ils voulaient montrer ou raconter à leurs correspondants du Cambodge.

Enfin est venu LE moment: les enfants se sont regroupés dans une salle de l’école transformée en laboratoire photo. Tels des petits chimistes – et dans un grand moment d’excitation- ils ont ouvert les boîtes sténopés revenues du Cambodge, après avoir parcourus 20 000 km aller-retour !

Sous la lumière rouge, après le révélateur, le bain d’arrêt et le fixateur, deux photos sur trois sont apparues, elles sont très intrigantes.

Atelier 11 // On photographie les poteries réalisées par les enfants !

mardi 7 mars 2017

 

Les élèves de la classe de Cm1 de l’école élémentaire Torigné ont pu rentrer dans la peau des photographes de l’Inrap au cour de l’atelier du 2 mars. Répartis en petit groupe, Clémence Estève leur a proposé de sélectionner deux poteries parmi toutes celles qu’ils ont crée pour les prendre en photo dans une softbox, un petit studio photographique. Les enfants étaient très impatients quand ils sont rentrés dans la salle de l’atelier et ont découvert ce petit studio installé sur une table.

Après avoir choisi les deux poteries qu’ils voulaient prendre en photo, les enfants ont placé leur création dans la softbox et en ont réalisé plusieurs photographies selon les différents angles qu’ils trouvaient intéressant. Lors de cet atelier, les enfants ont montré leur envie de créer de belles photographies mettant en valeur leur production.

 


Formation BAFA – Jouer le jeu des enfants

lundi 6 mars 2017

L’équipe de médiation de la Criée accueille des publics très variés et travaille en partenariat avec différentes institutions culturelles et éducatives. Des visites sont organisées avec des étudiants ou professionnels de l’animation jeunesse, à l’image de celle du 21 février avec un groupe en formation continue BAFA avec le CEMEA (centre d’entraînement aux méthodes d’éducation active).

Le groupe a eu l’occasion de découvrir le fonctionnement du centre d’art et en particulier les activités de médiation développées auprès des jeunes publics. Les stagiaires ont pu expérimenter le jeu de « pêle-mêle » conçu à partir de l’exposition : par groupe de 3, chacun a pioché une carte personnage, situation et action pour retrouver l’œuvre et l’artiste correspondants. Puis en mixant les cartes, les trios ont imaginé des histoires en dialogue avec les œuvres. Certains ont déclamé des poèmes en lien avec les talk poems de David Antin, d’autres ont dessiné leur histoire en écho à l’œuvre de Zin Taylor, d’autres encore ont choisi de la mimer en écho à la pièce de Virginie Yassef. Le film de Simon Starling a même inspiré un slam.

Vous pouvez voir ici l’histoire dessinée de Pupil la pieuvre, inspirée des œuvres de Shimabuku, Eleanor Antin et Zin Taylor et écouter ci-dessous les histoires imaginées et racontées.